Le collaborateur moyen d’une entreprise est-il aujourd’hui plus sensible à l’impact environnemental de son bureau, de sa chaise ou de son armoire de classement?
Honnêtement, je pense que non. Certes, nous sommes tous heureux de savoir que notre environnement de travail est plus ou moins respectueux de l’environnement mais rares sont ceux qui feront de cette condition une exigence essentielle lors de l’acceptation d’un poste. Il n’y a d’ailleurs aucune obligation à cet égard, vu qu’actuellement, aucune réglementation en la matière n’a vu le jour. Il n’existe donc aujourd’hui pratiquement pas d’entrave à la production et à la vente de biens.
Quoi qu’il en soit, l’environnement est véritablement devenu une notion « tendance », surtout sur le marché de la consommation. Progressivement, les ménages optent délibérément pour un mode de consommation plus respectueux de l’environnement. Sur le marché B2B, au contraire, à l’exception du marché de l’énergie verte, cette tendance semble provisoirement ne pas se marquer outre mesure. Certains tiennent fondamentalement compte de l’impact environnemental des produits, mais il s’agit dans la plupart des cas d’institutions publiques.
Alors, pourquoi un fabricant de meubles de bureau se donnerait-il la peine de déployer d’innombrables efforts afin de réduire l’impact environnemental de ses produits par rapport à la concurrence? On ne peut en effet pas dire qu’il s’agisse là d’une opportunité économique phénoménale dans l’immédiat, mais plutôt d’une mesure visant à faire figure de pionnier.
Notre motivation réside dans une considération purement éthique: agir comme il se doit. Ce qui n’est pas nécessairement le plus rentable.
Prenons, par exemple, le plan de travail d’un bureau. Un bureau est constitué essentiellement (pour sa partie la plus lourde) d’une planche en bois. Le bois représente donc un élément substantiel d’un meuble de bureau et mérite dès lors une attention toute particulière.
C’est pourquoi nous avons fait tout ce qui était en notre pouvoir pour que l’usine de Mewaf soit certifiée « PEFC ». Un site de production obtient une certification PEFC lorsqu’il achète et traite du bois ou des produits à base de bois provenant exclusivement de forêts gérées durablement. Le PEFC (voir: www.PEFC.com) est une organisation mondiale qui agrée et contrôle tous les acteurs durables (depuis les ouvriers forestiers, jusqu’aux bûcherons en passant par les entreprises de traitement) de la production et du commerce du bois.
Alors, pour nous, pas d’abattage illégal, pas d’exploitation sociale ou économique. Pour nous, un seul principe compte: agir comme il se doit.
Nous ne pouvons détruire la nature à de simples fins de croissance économique. Au contraire ! La croissance économique et la préservation et l’amélioration de l’environnement doivent aller de pair.
La destruction de notre environnement cessera-t-elle pour autant? Certainement pas. Nous devons continuer à rechercher de meilleures solutions de rechanges. Nous devons être mieux et davantage à l’écoute des organisations environnementales, de nos clients, de nos collaborateurs, de tous ceux qui nous enseignent ce que nous devons ou devrions faire pour « agir comme il se doit ».
Bert Struyve
Coordinateur environnemental
Groupe Van Marcke
Mewaf est membre du Groupe Van Marcke

Beste,Wat dacht je van iets voor de dag te brengen in samenwerking met big blue. Ik stel voor dat we een totaal aanpak aanbieden. Contacteer mij.